Equipe 2 : Neurobiologie et neuropharmacologie de l’addiction

 

Présentation – Thématiques

Nematollah (156x117)

Claire lafay (123x156)

PAIN Stephanie

 

Mejda (113x156)         Audrey lafragette (117x156) marcellosolinasmarie-christine-perault-pochat  Natahlie    Magdalena (117x156) Emilie dugast (117x156)

Virginie (117x156)

cloe-neron

Notre projet de recherche se focalise sur la phase d’abstinence de l’addiction comme une fenêtre d’opportunité pour des interventions thérapeutiques. En fait, il a été proposé que des administrations répétées de drogues entraînent des dérégulations dans les systèmes cérébraux impliqués dans les processus de récompense, cognitifs et de stress. Notre hypothèse de travail est que les manipulations environnementales et pharmacologiques reversent ou contre-carrent ces neuroadaptations et par conséquent réduisent les risques de rechute.

Nous combinons les expertises comportementales, neurochimiques, électrophysiologiques et moléculaires qui sont présentes dans le laboratoire pour conduire à une meilleure compréhension des neuroadaptations induites par les expositions répétées aux drogues et qui perdurent ; ceci afin de mettre en évidence les stratégies thérapeutiques pour traiter la dépendance aux drogues.

Notre projet de recherche présente 3 axes de recherche principaux : 1) la recherche des effets positifs de l’EE contre la dépendance ; 2) les découverte et caractérisation de molécules qui mimeraient les effets de l’EE (des environnemento-mimétiques) pour traiter la dépendance et 3) la recherche des conséquences neurotoxiques des amphétamines et la recherche de stratégies neuroprotectives contre cette toxicité.

Pour ces axes, nous avons 3 niveaux d’investigation
i) la caractérisation comportementale des effets de nos manipulations sur des paramètres de l’addiction ;
ii) la caractérisation des effets de nos manipulations sur les fonctions cogntives et la réponse au stress et
iii) la caractérisation des mécanismes neurobiologiques sous-jacents aux observations comportementales.

Dans le cas où ces mécanismes intéressants seront découverts, un quatrième niveau d’analyse consistera dans la manipulation directe de ce mécanisme par des injections intracraniales ou de vecteurs viraux pour confirmer in vivo la validité de notre hypothèse. De plus, grâce à la présence dans notre équipe de cliniciens qui travaillent sur la dépendance aux drogues à l’hôpital de Poitiers, une étape ultime de nos recherches pourra être de tester chez l’homme l’efficacité de nos nouvelles thérapies.

Les effets curatives de l’environnement enrichi ou des traitements pharmacologiques dans le cadre des l’hypothèse allostatique de l’addiction.
Dans cette hypothèse, des expositions répétées à des drogues entraîne un décalage du niveau hédonique initial (ligne noire horizontale) vers un niveau allostatique plus bas (ligne rouge) dans lequel les individus seront soumis à la drogue et incapable de résister au manque de la drogue. Quand un individu est addict, des interventions thérapeutiques chroniques augmenteraient progressivement le point hédonique alors que ce point hédonique pour les patients non_traités resteraient bas pour de longues périodes (ligne rouge)
Allostatic EE

Environnement Enrichi chez les souris

 

SUBVENTIONS

Subventions
FINANCEMENTS
Contrat National Institute on Drug Abuse (NIH, USA) (2009 $ 15000) PI : M. Solinas

Mission Interministérielle de la Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie (MILDT), France (2008, 40 000€) PI:M. Solinas ; 2005 and 2009 PI : M. Jaber

CNRS PEPS 2010, 15 000€ PI:M. Solinas

Co-financement Region Poitou-Charentes : € 8 000 ; PI : M. Solinas

Donation NIH 2007 12 cages auto-administration (valeur € 60 000) PI : M. Solinas

 

Publications